Édouard Philippe : Démission du Président ne diminue pas la fonction, voici pourquoi
Dans cette interview, Édouard Philippe revient sur la motion de censure, la situation politique actuelle et explique que proposer la démission du Président ne fragilise pas la fonction présidentielle. Découvrez ses analyses clés. 🔍

Horizons
41.2K views • Oct 16, 2025

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Dans cette interview, Édouard Philippe aborde plusieurs sujets majeurs de l’actualité politique française : la motion de censure à l’Assemblée nationale, la suspension de la réforme des retraites, la situation institutionnelle du pays et les convictions du mouvement Horizons.
🟦 Sur la motion de censure à l’Assemblée nationale :
Édouard Philippe estime qu’il n’y a aucune cohérence à voter une motion de censure avec La France insoumise ou le Rassemblement national. Selon lui, les députés Horizons ne partagent aucune vision commune avec ces formations, ni sur les retraites, ni sur le budget, ni sur la manière de gouverner.
Il rappelle qu’on peut s’opposer à une mesure – comme la suspension de la réforme des retraites – sans pour autant censurer le gouvernement.
Fidèles à cette ligne, les parlementaires Horizons ont unanimement voté la confiance à François Bayrou et unanimement voté contre la motion de censure.
🟧 Sur la suspension de la réforme des retraites :
Pour Édouard Philippe, la décision du Premier ministre de suspendre la réforme des retraites constitue une concession trop importante au Parti socialiste.
Il considère que cette suspension va à l’encontre de la réalité démographique : notre système de retraites par répartition est menacé, et la seule réponse responsable est de travailler davantage.
Dans Le prix de nos mensonges, il expliquait déjà que la démographie allait “percuter” notre modèle social. Partout en Europe – en Italie, en Espagne, en Allemagne – la durée de travail s’allonge, quel que soit le bord politique des gouvernements.
Il dénonce les discours politiques qui continuent de “raconter des mensonges” aux Français et de repousser les réformes nécessaires.
🟩 Sur les convictions d’Horizons dans le débat parlementaire :
Édouard Philippe juge que la concession du gouvernement est allée trop loin et annonce qu’Horizons s’y opposera lors des débats.
Le cap de son mouvement reste clair :
- moins d’impôts,
- moins de déficit,
- plus d’investissement dans les domaines essentiels à la puissance du pays,
- le rétablissement de l’ordre public.
Horizons soutiendra toutes les propositions allant dans ce sens, quelle qu’en soit l’origine politique. Édouard Philippe souligne aussi que le vrai enjeu n’est pas de censurer, mais de discuter sérieusement. “On vote la censure quand quelque chose d’essentiel est en jeu après la discussion”, dit-il. Cependant, il observe qu’à l’Assemblée, une majorité tend toujours à vouloir “dépenser plus”, et se montre pessimiste quant à la capacité du Parlement à adopter un budget rigoureux.
🟥 Sur la situation politique et l’hypothèse d’une élection présidentielle anticipée :
Édouard Philippe rappelle qu’il n’a pas de querelle personnelle avec le Président de la République. Il a travaillé trois ans à ses côtés, avec loyauté et liberté de ton.
Mais selon lui, la dissolution de l’Assemblée nationale a conduit à une impasse : le pays est aujourd’hui “à l’arrêt”, incapable d’avancer.
Il cite l’exemple du Havre, où plus aucun projet industriel ne peut se concrétiser dans ce climat d’incertitude.
Pour Édouard Philippe, le problème n’est pas l’impopularité du Président, mais l’impossibilité d’agir. Il estime qu’un “départ organisé” du chef de l’État, à la manière du Général de Gaulle, permettrait de sortir dignement de cette crise institutionnelle et d’éviter 18 mois de paralysie politique.
⚖️ Sur l’affaiblissement de la fonction présidentielle et des institutions
Édouard Philippe estime que ce qui fragilise le plus nos institutions, c’est le maintien dans l’indétermination actuelle.
Selon lui, la crise de légitimité de l’État découle de cette instabilité : le Président se veut garant de la stabilité, mais il est en réalité devenu un facteur d’instabilité.
Il assume la gravité de ses propos : il ne cherche pas la popularité, mais veut défendre la seule issue “digne et responsable”.
Il cite aussi l’exemple de la politique étrangère de la France, notamment vis-à-vis de l’Algérie, où tout semble à l’arrêt.
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🟦 Sur la motion de censure à l’Assemblée nationale :
Édouard Philippe estime qu’il n’y a aucune cohérence à voter une motion de censure avec La France insoumise ou le Rassemblement national. Selon lui, les députés Horizons ne partagent aucune vision commune avec ces formations, ni sur les retraites, ni sur le budget, ni sur la manière de gouverner.
Il rappelle qu’on peut s’opposer à une mesure – comme la suspension de la réforme des retraites – sans pour autant censurer le gouvernement.
Fidèles à cette ligne, les parlementaires Horizons ont unanimement voté la confiance à François Bayrou et unanimement voté contre la motion de censure.
🟧 Sur la suspension de la réforme des retraites :
Pour Édouard Philippe, la décision du Premier ministre de suspendre la réforme des retraites constitue une concession trop importante au Parti socialiste.
Il considère que cette suspension va à l’encontre de la réalité démographique : notre système de retraites par répartition est menacé, et la seule réponse responsable est de travailler davantage.
Dans Le prix de nos mensonges, il expliquait déjà que la démographie allait “percuter” notre modèle social. Partout en Europe – en Italie, en Espagne, en Allemagne – la durée de travail s’allonge, quel que soit le bord politique des gouvernements.
Il dénonce les discours politiques qui continuent de “raconter des mensonges” aux Français et de repousser les réformes nécessaires.
🟩 Sur les convictions d’Horizons dans le débat parlementaire :
Édouard Philippe juge que la concession du gouvernement est allée trop loin et annonce qu’Horizons s’y opposera lors des débats.
Le cap de son mouvement reste clair :
- moins d’impôts,
- moins de déficit,
- plus d’investissement dans les domaines essentiels à la puissance du pays,
- le rétablissement de l’ordre public.
Horizons soutiendra toutes les propositions allant dans ce sens, quelle qu’en soit l’origine politique. Édouard Philippe souligne aussi que le vrai enjeu n’est pas de censurer, mais de discuter sérieusement. “On vote la censure quand quelque chose d’essentiel est en jeu après la discussion”, dit-il. Cependant, il observe qu’à l’Assemblée, une majorité tend toujours à vouloir “dépenser plus”, et se montre pessimiste quant à la capacité du Parlement à adopter un budget rigoureux.
🟥 Sur la situation politique et l’hypothèse d’une élection présidentielle anticipée :
Édouard Philippe rappelle qu’il n’a pas de querelle personnelle avec le Président de la République. Il a travaillé trois ans à ses côtés, avec loyauté et liberté de ton.
Mais selon lui, la dissolution de l’Assemblée nationale a conduit à une impasse : le pays est aujourd’hui “à l’arrêt”, incapable d’avancer.
Il cite l’exemple du Havre, où plus aucun projet industriel ne peut se concrétiser dans ce climat d’incertitude.
Pour Édouard Philippe, le problème n’est pas l’impopularité du Président, mais l’impossibilité d’agir. Il estime qu’un “départ organisé” du chef de l’État, à la manière du Général de Gaulle, permettrait de sortir dignement de cette crise institutionnelle et d’éviter 18 mois de paralysie politique.
⚖️ Sur l’affaiblissement de la fonction présidentielle et des institutions
Édouard Philippe estime que ce qui fragilise le plus nos institutions, c’est le maintien dans l’indétermination actuelle.
Selon lui, la crise de légitimité de l’État découle de cette instabilité : le Président se veut garant de la stabilité, mais il est en réalité devenu un facteur d’instabilité.
Il assume la gravité de ses propos : il ne cherche pas la popularité, mais veut défendre la seule issue “digne et responsable”.
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22:08
Published
Oct 16, 2025
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