Civilisation Minoenne et le Mythe de Knossos đș
Explorez la civilisation minoenne en CrÚte antique et le mythe légendaire de Knossos, reflet d'une splendeur mythique et historique.

M.L.Q.
117.7K views âą Apr 8, 2022

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Sur lâĂźle baignĂ©e par les eaux azurĂ©es de la MĂ©diterranĂ©e, au cĆur de la CrĂšte antique, sâĂ©panouissait un peuple dont la splendeur rivalisait avec les lĂ©gendes : les Minoens. De 2600 Ă 1400 avant J.-C., cette civilisation rayonnante fit fructifier ses citĂ©s et ses palais, tissant un rĂ©seau de savoirs, de commerce et dâarts qui inscrivit son nom dans la mĂ©moire du monde.
On dit que Minos, fils de Zeus, rĂ©gnait Ă Knossos, citĂ©-forteresse devenue le théùtre de ses dĂ©cisions et de ses fĂȘtes. Le palais, vĂ©ritable labyrinthe de pierres et de marbre, sâĂ©levait en terrasses savamment ordonnĂ©es, abritant de vastes salles de rĂ©ception oĂč rĂ©sonnaient les rires et les musiques, des cours ombragĂ©es oĂč se pressaient les artisans, et des sanctuaires silencieux, sanctifiĂ©s par des fresques Ă©clatantes. Ces peintures vivaient sous les pinceaux des maĂźtres crĂ©tois : processions religieuses, jeux dâathlĂštes et scĂšnes de la vie quotidienne sây succĂ©daient, vibrantes de couleurs et de mouvement.
Les Minoens, gens dâun progrĂšs enviable, avaient inventĂ© leur propre Ă©criture, le linĂ©aire A, dont les signes mystĂ©rieux demeurent encore aujourdâhui un secret jalousement gardĂ© par le temps. Ils mesuraient, pesaient, Ă©changeaient, domestiquant la mer comme autant de routes vivantes : lâhuile dâolive, le vin et la poterie rejoignaient les rives lointaines dâĂgypte et dâAsie mineure, tandis que lâor, les pierres prĂ©cieuses et les essences rares affluaient vers Knossos.
Pourtant, rien nâest Ă©ternel sous le soleil crĂ©tois. Vers 1400 avant J.-C., un souffle de violence et de terreur sâabattit sur la civilisation minoenne. MycĂ©niens conquĂ©rants, grondements telluriques, Ă©ruptions volcaniques : les hypothĂšses sâentrelacent, tels les fils dâun tissage prĂ©cieux dĂ©truit dâun revers de main. Et, plus terrible encore, la mer, complice ou ennemie, parvint un jour Ă fendre son cĆur de vague colossale. En moins de trois minutes, un torrent infernal balaya cĂŽtes et palais, effaçant de la carte lâunivers entier de Knossos.
On murmure que ces fils de lâAtlantide, disciples dâun peuple englouti dix mille ans plus tĂŽt, avaient dĂ©jĂ pressenti le tragique sort des leurs. Le mĂȘme flĂ©au, les mĂȘmes lames dĂ©chaĂźnĂ©es. Le raz-de-marĂ©e, chargĂ© de la mĂ©moire des eaux anciennes, emporta tout sur son passage, jusque dans les terres fertiles dâĂgypte, oĂč lâon sentit, Ă travers le sable dorĂ© du Nil, lâĂ©cho dâune civilisation perdue.
Aujourdâhui, les ruines solennelles de Knossos se dressent comme un hymne silencieux Ă la grandeur disparue. Les colonnes brisĂ©es et les fragments de fresques nous parlent encore, de ce peuple audacieux, qui sut bĂątir son destin sur la pierre, le commerce et le rĂȘve â avant que la mer, indomptable gardienne des mystĂšres de lâAtlantide et de ses hĂ©ritiers, ne vienne tout engloutir.
M.L.Q Âź
On dit que Minos, fils de Zeus, rĂ©gnait Ă Knossos, citĂ©-forteresse devenue le théùtre de ses dĂ©cisions et de ses fĂȘtes. Le palais, vĂ©ritable labyrinthe de pierres et de marbre, sâĂ©levait en terrasses savamment ordonnĂ©es, abritant de vastes salles de rĂ©ception oĂč rĂ©sonnaient les rires et les musiques, des cours ombragĂ©es oĂč se pressaient les artisans, et des sanctuaires silencieux, sanctifiĂ©s par des fresques Ă©clatantes. Ces peintures vivaient sous les pinceaux des maĂźtres crĂ©tois : processions religieuses, jeux dâathlĂštes et scĂšnes de la vie quotidienne sây succĂ©daient, vibrantes de couleurs et de mouvement.
Les Minoens, gens dâun progrĂšs enviable, avaient inventĂ© leur propre Ă©criture, le linĂ©aire A, dont les signes mystĂ©rieux demeurent encore aujourdâhui un secret jalousement gardĂ© par le temps. Ils mesuraient, pesaient, Ă©changeaient, domestiquant la mer comme autant de routes vivantes : lâhuile dâolive, le vin et la poterie rejoignaient les rives lointaines dâĂgypte et dâAsie mineure, tandis que lâor, les pierres prĂ©cieuses et les essences rares affluaient vers Knossos.
Pourtant, rien nâest Ă©ternel sous le soleil crĂ©tois. Vers 1400 avant J.-C., un souffle de violence et de terreur sâabattit sur la civilisation minoenne. MycĂ©niens conquĂ©rants, grondements telluriques, Ă©ruptions volcaniques : les hypothĂšses sâentrelacent, tels les fils dâun tissage prĂ©cieux dĂ©truit dâun revers de main. Et, plus terrible encore, la mer, complice ou ennemie, parvint un jour Ă fendre son cĆur de vague colossale. En moins de trois minutes, un torrent infernal balaya cĂŽtes et palais, effaçant de la carte lâunivers entier de Knossos.
On murmure que ces fils de lâAtlantide, disciples dâun peuple englouti dix mille ans plus tĂŽt, avaient dĂ©jĂ pressenti le tragique sort des leurs. Le mĂȘme flĂ©au, les mĂȘmes lames dĂ©chaĂźnĂ©es. Le raz-de-marĂ©e, chargĂ© de la mĂ©moire des eaux anciennes, emporta tout sur son passage, jusque dans les terres fertiles dâĂgypte, oĂč lâon sentit, Ă travers le sable dorĂ© du Nil, lâĂ©cho dâune civilisation perdue.
Aujourdâhui, les ruines solennelles de Knossos se dressent comme un hymne silencieux Ă la grandeur disparue. Les colonnes brisĂ©es et les fragments de fresques nous parlent encore, de ce peuple audacieux, qui sut bĂątir son destin sur la pierre, le commerce et le rĂȘve â avant que la mer, indomptable gardienne des mystĂšres de lâAtlantide et de ses hĂ©ritiers, ne vienne tout engloutir.
M.L.Q Âź
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12:00
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Apr 8, 2022
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